Chez TEA & TY, la première règle de sélection est extrêmement simple : il faut que le thé soit bon.
Et il faut qu’il donne envie.
Tout commence par le goût
Je fonctionne beaucoup à l’appréciation personnelle. Quand un thé me plaît vraiment, je me dis qu’il y a de bonnes chances qu’il puisse aussi intéresser nos clients.
Mais ça ne signifie pas que je sélectionne uniquement selon mes propres goûts.
Je déteste par exemple la noix de coco. Si je dois sélectionner un thé à la noix de coco, je vais donc utiliser d’autres critères : est-ce que l’odeur est agréable ? Est-ce que la tasse correspond réellement à ce que promet le nez ? Est-ce que l’ensemble est équilibré ?
Et surtout, je le fais goûter à d’autres personnes.
Nature et aromatisé : deux démarches différentes
Pour un thé nature, je regarde d’abord ce qu’il apporte à la gamme.
Une nouvelle origine. Un caractère différent. Une qualité supérieure à une référence déjà présente. Une manière inhabituelle de travailler la feuille.
S’il est meilleur qu’un thé que nous proposons déjà et que nous pouvons rester dans une gamme de prix cohérente, il peut simplement prendre sa place.
Pour un thé aromatisé, la réflexion commence souvent autrement.
Je regarde les familles de goûts que nous proposons déjà et je me demande s’il manque quelque chose : un fruit, un profil gourmand, un agrume, une combinaison particulière.
Nous demandons alors à différents partenaires de nous proposer des échantillons.
Sentir ne suffit pas
Sur un thé aromatisé, le nez est évidemment important.
Si l’odeur ne donne déjà pas envie, il y a peu de chances que nous allions plus loin.
Mais le vrai test vient ensuite.
Un thé peut sentir extraordinairement bon et devenir beaucoup plus décevant une fois infusé.
Je cherche donc une cohérence entre le parfum de la feuille et ce que l’on retrouve réellement dans la tasse.
Être bon ne suffit pas toujours
Un thé peut être excellent et pourtant ne pas entrer chez TEA & TY.
S’il ressemble trop à une référence déjà présente, il ferait simplement doublon.
S’il est vraiment meilleur, en revanche, il peut remplacer cette référence.
Le prix compte également.
Je n’ai aucun problème à proposer un thé plus cher, mais il faut que la différence se justifie réellement dans la tasse.
De plus en plus exigeant
Avec plus de 300 références, il devient forcément plus difficile d’ajouter quelque chose.
Il faut apporter une vraie différence.
Et c’est probablement une bonne chose : plus la sélection grandit, plus nous devons être exigeants sur ce qui mérite réellement une place sur les étagères.
