Avalon. Dans la mythologie arthurienne, c’est l’île des fées, le royaume enchanté où le temps s’étire et où la beauté ne se fane pas. Un endroit qu’on ne visite qu’en rêve, ou dans une tasse de thé bien choisie.
Larmes d’Avalon porte cet imaginaire avec une élégance naturelle. Sur la base complexe et soyeuse de l’oolong à mi-chemin entre le thé vert et le thé noir, avec cette profondeur florale et légèrement boisée qui lui est propre, le muguet vient déposer ses notes avec une discrétion envoûtante. Floral sans être excessif, délicat sans être timide, il transforme chaque tasse en quelque chose d’un peu hors du commun.
C’est un thé qui invite à ralentir, à fermer les yeux, à laisser les arômes faire leur travail. Une infusion pour les moments suspendus, ceux où l’on n’est ni tout à fait là, ni tout à fait ailleurs.
Larmes d’Avalon se déguste avec la même lenteur que les légendes se racontent. De préférence dans le silence, avec, peut-être, une fenêtre ouverte sur un jardin au printemps.
Un thé pour ceux qui croient encore un peu à la magie. Et ils ont bien raison.


