Le Long Jing — ou Puits du Dragon — est l’un des thés verts les plus célèbres de Chine. Mais tous les Long Jing ne se valent pas. Celui-ci a quelques arguments sérieux à faire valoir.
Issu du cultivar Longjing #43 et élaboré dans le respect du processus traditionnel, il provient d’un jardin de montagne niché dans la région autonome des minorités Dong et Miao. Un micro-climat d’altitude qui ralentit la pousse des feuilles, concentre les arômes et confère au thé cette vivacité et cette profondeur qu’on ne trouve pas dans les productions de plaine. La lenteur, ici, est une qualité.
En tasse, le résultat est à la hauteur : une liqueur claire et lumineuse, un profil vif et végétal aux notes de haricot vert, avec cette légère touche toastée caractéristique du Long Jing bien travaillé. Particulièrement rafraîchissant, c’est un thé qui appelle une seconde tasse avant même d’avoir fini la première. À préparer avec une eau à 80°-85°C pour en préserver toute la finesse.
Cette récolte de printemps a été sourcée par Katrin Rougeventre, grande spécialiste des thés chinois et autrice de L’Empire du Thé — une signature qui, dans le monde du thé, en dit long sur la qualité de ce qu’elle choisit.
Un Long Jing comme on aimerait en trouver plus souvent.
Conseils de préparation :






