Au Japon, le thé noir est une rareté. Japan Red Sun en est l’une des plus belles expressions.
À quelques dizaines de minutes de train de Tokyo, une famille cultive ses théiers depuis plusieurs générations — depuis les grands-parents, les arrière-grands-parents — sur un jardin de quelques hectares à peine. Ici, pas d’intrants, pas de pesticides, pas de fertilisants. Juste la terre, le temps, et un savoir-faire ancestral transmis avec soin et conviction.
Ce thé noir est issu du cultivar Yabukita — une variété quasi exclusivement réservée au thé vert au Japon. Entre les mains de ce producteur, elle révèle une toute autre facette : un thé noir remarquablement doux, aux notes fruitées délicates, loin de la puissance tannique qu’on associe habituellement au thé noir. Une transformation inattendue, qui dit beaucoup sur le talent de ceux qui l’ont imaginée.
Japan Red Sun s’adresse à ceux qui aiment être étonnés — et qui savent que les plus grandes curiosités naissent souvent dans les plus petits jardins.






