Il y a des thés qui transgressent les frontières, géographiques autant que stylistiques. Satemwa Dark en est l’exemple parfait.
La plantation Satemwa, fondée en 1923 par l’Écossais Maclean Kay dans le district de Thyolo, au cœur des Shire Highlands du Malawi, est la dernière plantation familiale indépendante du pays, transmise de génération en génération. Une maison qui, depuis un siècle, cultive autant l’exigence que l’innovation.
Le Satemwa Dark est né à la demande d’une entreprise japonaise, qui souhaitait un thé fermenté dans le style du puerh shu, mais produit dans des conditions rigoureusement hygiéniques. Résultat : une fermentation soigneusement maîtrisée en environnement contrôlé, sur une durée de quatre semaines. Une approche scientifique et artisanale à la fois, qui donne naissance à quelque chose d’unique : le premier et peut-être le seul thé sombre africain produit selon les méthodes du puerh shu.
En tasse, la liqueur acajou libère des arômes de forêt humide, de terre et de bois. En bouche, le thé est doux et rond, avec des tonalités terreuses et épicées, une légère touche de réglisse, et une finale minérale persistante.
Satemwa Dark s’adresse à ceux qui connaissent et aiment les puerh, comme à ceux qui n’en ont jamais bu. C’est un thé de caractère, à déguster lentement, en plusieurs infusions et qui prouve, une gorgée après l’autre, que l’Afrique a aussi son mot à dire dans le monde du grand thé.





